François Arnal et l’informel

<<François Arnal

François Arnal participe à la naissance d’un grand mouvement : l’Informel, qui, dès 1951,
jette un pont entre NewYork et Paris.Peintre, sculpteur, écrivain et voyageur du monde,
il déambule d’une forme à l’autre –  Michel Tapié prit part, aux côtés de Georges Mathieu et de Camille Bryen, à la fin des années 40, à la défense de la nouvelle abstraction  lyrique au travers d’expositions devenues historiques. (HWPSMTB : Hartung, Wols, Picabia,Stahly, Mathieu,Tapié, Bryen – en 1948 et White and Black, texte en collaboration avec Edouard Jaguer)C’est en 1951,à l’occasion de l’exposition: Véhémences confrontées avec Pollock, Mathieu, Bryen, Capogrossi, De Kooning, Russel, Wols, Hartung, Riopelle – que Michel Tapié emploie le néologisme : informel reprenant à son compte le termeinforme de Georges Bataille  ( article : revue Documents en 1929).Un art autre s’appuie sur les artistes de Michel Tapié : Tobey, Hartung, Bryen,
Hofmann, 
Sutherland, Riopelle, Guiette, Soulages, Serpan, Braumer, Ubac,
De Kooning, Appel, Gillet, 
Rotkho, Sam Francis, Jenkins,Germaine Richier,
Arnal,  Capogrossi, Kline
… Michel Tapié se positionne comme le passeur artistique entre les Etats-Unis et la France. Au Japon, depuis son premier voyage, en 1957, Tapié a intégré le groupe Gutaï.