Jean Messagier

JEAN MESSAGIER

(1920 - 1999)

 » La lumière doit devenir forme et la forme se reprendre, se retirer pour mieux être présentée, se déplier pour garder la lumière de ses plis  » Jean Messagier

En 1960, de retour de New York où il avait fréquenté les grands abstraits américains, il se souviendra des surfaces lumineuses de ROTHKO. A partir de 1963, les titres se superposent à l’image. Ils n’identifient pas le contenu. C’est un investigation poétique toute en clin d’oeILl et touches d’humour, en questions qui nous désarment. Le style participe : le graphisme est en accord avec la gestualité : l’écriture est ondulée, horizontal
Peintre de l’Abstraction lyrique, il fait partie de l’exposition de 1967 : Peinture Informelle, au Grand Palais  avec Fautrier, Hartung, Mathieu, Riopelle, Tobey et Wols, c’est en 1947 qu’apparaissent fluidité de l’espace, de la lumière et de la couleur où va se dissoudre la forme.Une matière-couleur impalpable essuyée jusqu’aux limites de la modulation perceptible : c’est l’accord de la lumière avec la nature.    Jacques Busse cité dans le Bénézit tome 9; 

Avez-vous déjà vu ces traces en une seule? Encre sur papier 89 x 118 cm