Galerie Chauvy – Art moderne et contemporain

Jean Miotte a su créer un espace innovant, ouvert dans le blanc qui rayonne et efface les limites. Il l’oppose au noir, – celui de la griffe de Hartung –Entre les  deux, une combinaison
chromatique avec un refus 
de l’éclat, ouvre sur un univers infini
Figure majeure de l’abstraction lyrique, Jean Miotte. inaugura les galeries Karl Flinker et Iris Clert. Lauréat du prix de la Ford Fondation en 1961,il travaille entre Europe et les USA
et se lie avec Rothko, Motherwell, Calder….
1953-1954 correspond à l’époque parisienne très colorée -sous l’influence de Rouault, Matisse et Picasso. 

Première exposition à la galerie Lucien Durand, puis en 1959 il participe à la première biennale de Paris.Il atteint une expression gestuelle contrôlée,
il introduit la touche, petite, serrée, nerveuse, sa gestualité est proche de celle de Mathieu et Hartung. Au milieu des années 50, il associe composition spatiale et écriture.

1960 Il est présent à l’inauguration des galeries Karl Flinker et Iris Clert
1961 Période américaine : primé par la Ford-Foundation, il réside aux USA et se lie avec Rothko, Motherwell, Calder..Il ouvre à New York, la fondation Jean Miotte en 2002;

1970 Période blanche  – Miotte compose avec différentes techniques : frottage, brossage, projection, dripping, coulure..

L’Intervention manuscrite d’Arrabal et l’interaction de la peinture et du poème
La méthode et la spontanéité de Jean Miotte s’ouvre à une dimension poétique il collabore avec de nombreux poètes.Il aura trois ateliers à Paris, Hambourg (72) et New York et participe à de nombreuses expositions en Europe et en Asie. Il sera le premier peintre occidental à être invité à Pékin; Dans les oeuvres sur papier des années 51 à 62, toute son œuvre à venir est déjà présente – celle des grands tableaux de 89, 90, 91 se résumant à un graphe monumental.