Jean Messagier

 ” La lumière doit devenir forme et la forme se reprendre, se retirer pour mieux être présentée, se déplier pour garder la lumière de ses plis ” Jean Messagier

En 1960, de retour de New York où il avait fréquenté les grands abstraits américains, il se souviendra des surfaces lumineuses de ROTHKO. A partir de 1963, les titres se superposent à l’image. Ils n’identifient pas le contenu. C’est un investigation poétique, une écriture ondulée et des touches d’humour qui nous désarment. En 1969 il élabore une technique qu’il appelle le gel, pour des compositions à l’acrylique sur papier qu’il livre, l’hiver, à la nature, pour finaliser les œuvres.
⊕Alexandre Rolla cité dans : Les Annales Littéraires : Les gels de Jean Messagier et les taches de Cozens, la conviction de la Nature, l’incertitde du paysage.
Relié à l’Abstraction lyrique, il fait partie de l’exposition de 1967 : Peinture Informelle, au Grand Palais  avec Fautrier, Hartung, Mathieu, Riopelle, Tobey et Wols, c’est en 1947 qu’apparaissent fluidité de l’espace, de la lumière et de la couleur où va se dissoudre la forme. 

cof

Avez-vous déjà vu ces traces en une seule ?  GEL – Acrylique sur papier 90  x 118 cm