Véra Pagava

Orientale, 1930 – Véra Pagava

Orientale, 1930 - HST - 55 x 46 cm

Véra Pagava, les années Ranson

Ville 1961 Véra Pagava

Ville de l'Ile de France, 1961 - Hst - 46 x 61 cm

 
Quant à Pagava, ce sont les villes qui l’inspirent ou plutôt qu’elle invente pour tirer de leur géométrie implacable des expressions qui sont comme des éblouissements apaisés, des villes dont ne subsistent que l’essence, le jeu calme de taches aux tendres couleurs….
Raymond Cogniat, Le Figaro 31 mars 1960
cité dans Véra Pagava, vers l’indicible – Préface de Pierre Descargues -Ed. Area – 2010

Figure assise, 1937 Véra Pagava

Huile sur toile, 1937 - 33 x 46 cm - Reproduit page 42 dans : Véra Pagava, vers l'indicible - Préface de Pierre Descargues - Ed. Area, 2010

 
Véra Pagava, arrivée à l’académie Ranson, en 1932 est initiée par Wacker aux différentes techniques de peinture. 
Au carrefour d’influences postcubistes, surréalistes, art brut l’Académie Ranson est dirigée dès 1923 par Roger Bissière.

Cité dans le catalogue de l’exposition Montparnasse années 30, éclosions à l’Académie Ranson – Palais du Roi de Rome, Rambouillet – 2010

Nu à la draperie, 1935 Véra Pagava

Nu à la draperie - Hst - 1935 - 55 x 38 cm

Dessin à la mine de plomb, 1954 Véra Pagava

Mine de plomb, 1954 – 17 x 26 cm

Des millions de points font des lignes – Lignes pulvérisées -Les points se forment comme au gré du souffle (Shih T’ao)
Le dessin tient une place importante dans son oeuvre . Il est indépendant, sans rapport de forme, de thèmes et de technique avec sa peinture.
 L’essentiel est pour moi d’exprimer la lumière et l’espace.  Véra Pagava 

 

L’art de son dessin, c’est le sens des intervalles, la capacité de faire résonner les blancs . 
Serge Lemoine cité dansle catalogue : Pagava au Musée des Beaux-Arts de Dijon – 1976

 
 
 
 

  

  

 

  
 

 

 

Mars 2011 – Peintres ukrainien et géorgien de l’Ecole de Paris – Véra Pagava – Nicolas Wacker

25/03/2011 –16/04/2011
Véra Pagava (1907-1988) – Nicolas Wacker (1897-1987)
Sur les routes de l’exil, Véra Pagava et Nicolas Wacker, fuyant l’empire russe, suivent un destin parallèle dans les cercles d’avant-garde du Berlin des années 20, avant de se rencontrer à Paris, à l’Académie Ranson – épicentre de l’art contemporain dans les années 30 où ils nouent des amitiés solides avec Bissière,Viera de Silva, Bertholle, Manessier, Le Moal, Etienne Martin, Roger Hilton…..
Un ensemble d’ huiles et aquarelles : œuvres de jeunesse peu connues, ainsi que d’autres de la maturité des deux artistes éclaire leur démarche commune puis leur évolutIon de part et d’autre de la coupure de la guerre.

Image : Nicolas Waker –Nu, 1933 – Hst – 27 x 46 cm

Plaquette de la présentation  Exposition Peintres géorgiens et ukrainiens de l’Ecole de Paris) Galerie Chauvy – mars 2010

Exposition octobre 2010 – De l’Académie Ranson au Salon de Mai

Bazaine, Bertholle, Bissiere, Manessier, Pagava, Singier

Les tendances artistiques qui émergent à la libération sont le fruit des années 30 et de l’enseignement de Bissière à l’Académie Ranson, lieu mythique de Montparnasse où il initia en 1935, un cours de fresque.
Une génération de peintres sensiblement homogène (1903-1911) s’y cotoyait

De l’Académie Ranson au Salon de Mai, 1930 – 1945