Jean Lurçat

Ile, mer Egée, 1933 Jean Lurçat

Huile sur toile – 68 x 92 cm

Jean Lurçat éclaircit sa palette, épure sa technique . Il peint des toiles à dominantes blanches  et s »écarte du dogme cubiiste.

Ce qui obsède Lurçat c’est l’île,  mythe essentiel des rêves,  il en  exclut l’homme .
Ces îles fantastiques sont un refuge,  à la douceur primitive  -
 Il les transforme en un centre spirituel, clos sur soi, primordial  ––
 Il découvre le caractère magique, irréel, d’un paysage désertique. dépourvu de toute réminiscence classique La couleur bleue  traduit l’irréelle pureté du matin  où tout renaît et redevient possible

Extait de :  Marcel Zahar  Chronique de l’Art à Paris  Formes N°5 1930