Jean Bertholle

Jean Bertholle et le surnaturel

Les Sylphes, 1958 - Hst - 38 x 55 cm

 
 

Composition, 1957 Jean Bertholle

Composition- Hule sur toile signée et datée 57 - 38 x 61 cm

Composition, 1963 Jean Bertholle

Huile sur toile - 60 x 72 cm

A partir de 1956, la charpente de ses compositions vole en éclats à la suite d’un séjour à Venise.
Il restitue, alors, dans ses toiles  le chatoiement de l’eau sous l’action de la  lumière.
 Implosion maîtrisée de la couleur-lumière, Le miroitement de la lumière ne conduit pas à la dissolution des formes –C’est au contraire, la résistance de l’architecture à l’épreuve de l’eau que le peintre semble avoir transposé
A son inspiration du Carpaccio des années précédentes, succède l’admiration pour l’emportement du Tintoret – il découvre l’ensemble de San Rocco lors de la Biennale de Venise de 1960 où son oeuvre a été sélectionnée –
Des faisceaux ou des foyers colorés jaillissent de ses toiles entraînant la composition dans la dynamique. Suivant l’exemple d’anciens maîtres du clair- obscur, la lumière sourd de l’intérieur de la peinture Rien n’est plus difficile de sauver cette lumière dans laquelle vivent les formes. Les rapports dont elle est née ont beau être définis : l’accident menace constamment. Tout le temps du travail, l’instabilité de la lumière demeure, elle est toujours en devenir.
En 1965, il est nommé professeur d’un atelier d’art mural et monumental à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris
 Jean Bertholle, la matière et l’esprit – Cat. exposition M.B.A. Dijon – 2011 – Ed. Somogy.

Exposition Le poids du Monde/Marcel Michaud – Musée des Beaux-Arts de Lyon

EXPOSITION LYON – Musée des Beaux-Arts de Lyon

Le Poids du Monde / Marcel Michaud (1898-1958)
 22 octobre 2011 au 30 janvier 2012
organisée par Laurence Berthon
 
 

 

 

Exposition décembre 2010 : Le Paysage

Bazaine, Bertholle, Bolin, Brunet, Le Moal, Manessier, Singier

Jean Le Moal - Hst - 1956 - Chants de l’Aube de Bazaine Paysage hivernal de Manessier – Impressions d’été de Le Moal…….le retour au motif opéré par ces peintres au début des années cinquante témoignait d’un nouvel interêt pour la nature, oubliée pendant la guerre.
Il appartenait aux générations suivantes : Gustav Bolin avec sa spécificité nordique, J.M. Brunet à la vision contemporaine de reprendre en compte cette filiation.

Le Paysage – décembre 2010