Non figuration 1969 – 1980 Gustaf Bolin
Jouant d’une gamme réduite, mais éclatante par son vert, son jaune, son rouge et son bleu, Gustav Bolin sait nourrir sa couleur qui prend forme et figure, a partir des masses les plus vigoureuses du monde réel.
Raoul-Jean Moulin – Les Lettres francaises, 1960.
A partir de 1970, ces signes, ces structures plastiques m’apparaissent comme seules intéressantes et j’éprouve de plus en plus le besoin d’évacuer le sulet, au profit du seul thème. Gustav Bolin
L’audience du peintre gagne le marché international. Une exposition au Musee Galliera marque le point culminant de cette évolution.
Mer et nuages, 1963 Gustaf Bolin
Nous n’existons que dans un paysage, nous en sommes les créatures…. Constable
Qu’est-ce qu’ont ramené les peintres suedois de leurs séjours en France ?
T. G. : Le goût de la peinture en plein air, la luminosité, le choix des motifs.
Viennent ensuite le chromatisme des couleurs, l’intensite des coloris, la technique par petites touches, les taches de couleur pour obtenir une vision subjective de la réalite. Mais avant tout, la liberté de traduire la mobilite des phénomenes plutot que l’aspect stable et conceptuel des choses.
Extrait du catalogue de l’exposition : Peintres du Nord en voyage dans l’ouest , Modernité et impressionnisme, 1860-1900 -
Musée de Caen – 2001
Exposition décembre 2010 : Le Paysage
Bazaine, Bertholle, Bolin, Brunet, Le Moal, Manessier, Singier
Chants de l’Aube de Bazaine Paysage hivernal de Manessier – Impressions d’été de Le Moal…….le retour au motif opéré par ces peintres au début des années cinquante témoignait d’un nouvel interêt pour la nature, oubliée pendant la guerre.
Il appartenait aux générations suivantes : Gustav Bolin avec sa spécificité nordique, J.M. Brunet à la vision contemporaine de reprendre en compte cette filiation.




