Galerie Chauvy – Art moderne et contemporain

Oeuvres>>

1923 – né à Kansas City, Missouri
1937-1942 – Etudes au Kansas City Art Institute, Missouri
1943-1945 – Mobilisation dans l’US Naval Air Corps

1948-1952 – 
Etudes à l’Art Students League, New York avec Yasuo Kuniyoshi et Morris Kantor
1953 – Voyage en Europe, s’installe à Paris. Il se lie avec Jean Dubuffet, Georges Mathieu, Pierre Soulages,
Michel Tapié et les artistes américains vivant à Paris. Les ébauches de Gustave Moreau, les aquarelles de Wols,
la densité lumineuse des pastels d’Odilon Redon sont, pour lui, une révélation. Découvre Psychologie et Alchimie
 de Carl Gustave Jung .


1954-1957 
Solo exposition Studio Paul Facchetti, Paris et exposition collective galerie Arnaud, galerie Stadler,
galerie Rive Droite, Paris.
S’installe à Paris dans un atelier du 14è.
Emploi de pigments extra-fins de la maison Windsor et Newton et de chrysochrome, sorte d’émail.Premières
expositions aux U.S.A : Martha Jackson, New York, Museum of Modern Art, New York, Dusanne gallery,
Seattle, Corcoran Gallery, Washington.
Observations of Michel Tapié, est publié par Georges Wittenborn à New York.
Achat par Peggy Guggenhem de la toile : Osage. Présentée à son exposition Galerie Stadler, Paris

1959-1960 – 
Travaille avec des pigments en poudre mélangés à l’acri-médium et à l’huile. Étudie les écrits
de Kant et de Goethe; utilise un couteau d’ivoire pour diriger les coulées de peinture . Commence à intituler
ses œuvres Phenomena, titre suivi d’une phrase ou de mots clés

1961-1962 – The paintings of Paul Jenkins, écrit par James Jones, est publié par les Éditions Two Cities à Paris,
avec les textes de Pierre Restany, Kenneth B. Sawyer et James Fitzsimmons. Expositions au Musée du Louvre,
Musée d’Art moderne, Musée des Arts décoratifs à Paris et au Whitney Museum à New York. Il revoie à New York
les miniatures indiennes, il est frappé par la qualité de vibration de leurs couleurs. Reçoit la visite de Henri Michaux
dans son atelier à Paris.
1963 – Publication du livre Jenkins, de Jean Cassou, aux Édtions de la Galerie Karl Flinker à Paris. Willem de
Kooning lui cède sn atelier à New York.

1964-1965 – Première rétrospective :Kestner-Gesellschaft de Hanovre, texte du catalogue :Wieland Schmied.
Tournage du film : Le couteau d’ivoire, Paul Jenkins travaille, produit par Martha Jackson.
Voyage au Japon, travaille avec le groupe Gutaï et expose à la Tokyo Gallery.
Parution de Seeing Voice Welsh Heart, suite de lithographies originales sur pierre créées avec Fernand Mourlot
accompagnées de poèmes de Cyril Hadges, Éditions de la Galerie Karl Flinker.

1966 – Le couteau d’ivoire est monté au Museum of Modern Art de New York et au festival De Venise où il reçoit
le Golden Eagle Award. Parution de sa pièce Strike the Puma, Éditions Gonthier, Paris. Elle sera présentée sur la
scène de New York en 1967.

1968 – 
A Venise, il réalise une série de sculptures uniques en verre, avec Egidio Costantini qui lui fut présenté par

Mark Tobey.
1971 – Jean-Louis Barrault visite son atelier à New York. Rétrospective au Houston Museum of Fine Arts et au
San Francisco Museum of Art. Sculpture taillée dans un bloc de calcaire de deux tonnes à New York au Sculptors
’ Symposium, Cooper-Hewitt Museum.

1972 – Paul Jenkins : Oeuvres sur papier, exposition d’aquarelles, Corcoran Gallery of Art à Washington qui circule
à travers les U.S.A. pendant deux ans. Voyage en Cornouailles à la découverte des dolmens.

1973 – Paul Jenkins, monographie avec un texte de d’Albert E. Elsen, publiée par Harry N. Abrams
à New York. Visite les alignements préhistoriques de Carnac, en France.

1974-1976 – Rétrospective au Palais des Beaux-Arts de Charleroi.
A travers les voiles de couleurs, étudie le prisme de Newton, la transparence et l’opacité de la lumière, ses formes

cachées et ses formes révélées.

1977-1978 – Commence une série d’aquarelles et de toiles à Sainte-Croix. Est influencé par la lumière et les couleurs
des Caraïbes, où il travaille en plein air. Le film : Une femme libre, de Paul Mazursky est tourné dans son atelier à
New York
Travaille à des collages autobiographiques. Fonte de Mandala Meditation Sundial et Shakti Samothrace, en bronze à la
fonderie Tallix à New-York.Anatomy of a cloud, série de collages, est exposée à la Galerie Gimpel Weitzenhoffer à
New York.

1979 – Lors d’un long séjour aux Caraïbes, commence à travailler la toile avec plus de matière. Peint Phenomena
Forcing a Passage of the Mark
, œuvre clé pour lui, qui montre les voiles grattées. avec des concentrations prismatiques.

Utilise la peinture en épaisseur afin de révéler et explorer les aspects du prisme newtonien.

 1980 – Nommé officier des Arts et Lettres de la République française – il sera nommé commandeur en 1983 –
Participe au D.H. Lawrence Festival à Taos et à Santa Fé, Nouveau Mexique où il commence à construire une
partie du Mandala Meditation Sundial, grandeur nature, en acier.

1981 – Série de collages : Hommage à Jean-Louis Barrault, exposés aux Service culturel de l’ambassade de France
à New York. Ces collages inaugurent l’espace de la Compagnie Renaud-Barrault au théâtre du Rond-Point, Paris
dont il conçoit l’emblème. Ils seront exposé ainsi que Vestiges tibétains  au Musée d’Art contemporain de Dunkerque
en 1984.

1982 – Parution de Paul Jenkins, texte d’Alain Bosquet, Éditions Georges Fall, Paris.- Participe au colloque organisé
par Jack Lang sur la création et son développement.
Achat de Phenomena Saturn Observes par le F.N.A.C du ministère de la Culture et de la Communication.
Commence à recouvrir de voiles granulés les formes grattées du prisme, éléments abstraits de collage s’intégrant
de plus en plus dans ses toiles.

1985 – Solo exposition à la galerie Sapone, Nice et à la FIAC de Paris avec la galerie Gimpel Weitzenhoffer.
Peint une série d’aquarelles : Anatomie d’un nuage, faisant l’objet d’un catalogue aux Éditions Galilée, Galilée
publie également : Langue d’Eros : lavis à l’encre de chine, textes André Verdet.

1986 – Il écrit le Prisme du chaman, pièce chorégraphique présentée en 1987 à l’Opéra de Paris . Il réalise alors, deux
toiles de 10 x 13 m., peint des costumes, des soies et crée un prisme pour le socle du chaman. Musique de Henri Dutilleux
Expose à Londres chez Gimpel Fils,  à Tokyo à la Galerie Art point, à Paris Galerie Michel Delorme.

1987 – Rétrospective au Musée Picasso à Antibes. Travaille à deux mosaïques à Biot avec Henri Melano dont une
appartient à la ville d’Antibes et l’autre à la Colombe d’or, à Saint-Paul-de-Vence.

1988 – Décor en soie pour un spectacle à Pékin dans le cadre d’un spectacle : Retour de Marco-Polo. Il peint six bannière
s de 18 x 5 m., une soie de 20 x 25 m. pour la Grande Muraille. Parution de Euphories de la couleur, un portfolio de
lithographies sur pierre avec des poèmes d’André Verdet, édité par l’Atelier Franck Bordas, Paris.

1989 – Exposition des décors peints du Prisme du Chaman, soies et aquarelles, avec peintures de grand format des
cinq dernières années, Muses de Nice, Galerie des Ponchettes et Galerie d’Art Contemporain. S’installe dans un nouvel
atelier à Saint-Paul. Exposition d’Euphories de la couleur à la Maison des Écrivains à Paris puis à la galerie Sapone, Nice.

1990 – Exposition au Castello Doria, à Porto Venere, des soies peintes en Chine et en France. Reçoit la médaille de la Ville de Menton.
1992 – Sept aspects d’Amadeus et les autres, série de lithographies originales sur pierre est exposée par Frank Bordas à Bâle et à Paris,
les Ẻditions Galilée publient un texte de l’artiste, conçu comme une pièce en un acte.

1993 – A l’occasion de l’Armory Show, New York, la galerie Associated American Artists montre une sélection de collages et d
’aquarelles récents.

1994 – Écrit Le Chaman au Prisme de Lune, une allégorie de la couleur, traduit en français par Paul Veyne. Exposition
itinérante en France composée d’aquarelles conçues autour du Prisme du Chaman, le spectacle de l’Opéra de Paris. Cinq
aquarelles de 1993, et de toile murale ont été marouflées sur toile pour cette exposition, organisée par Jean-Pierre Arnaud
pour PACA, Présence de l’Art Contemporain, Angers.

1995 –  Artcurial, Paris (graphics) —- Centre d’art contemporain, Bouvet Ladubay, SaumurGalerie Proarta, Zurich. —–
Chateau Musée Grimaldi, Cagnes sur mer. Associated American Artists, New York.

1996 –  Lorenzelli Arte, Milan 1997-1998 – Butler Institute of American Art —– Galerie Georges Fall, Paris.—–
Galerie Proarta, Zurich.Joseph Rickards Gallery, New York. 1999 – Galerie Wild, Frankfurt. —–
Galerie Patrice Trigano, Paris Hofstra Museum, Hempstead, New York. Joseph Rickards Gallery, New York.

2000 – Butler Institute of American Art, Youngstown  Basilica Palladiana, Vicenza. Joseph Rickards Gallery,
New York. Center for the Arts, Vero Beach, Florida (collage retrospective). Agama Gallery, New York.

2001 – Galerie Proarta, Zurich.  —– Centre d’Art Contemporain, Bouvet Ladubay, Saumur

2002 – Chateau Haut-Gléon, Les Corbières.

2003 – Harmon-Meek Gallery, Naples, Florida. –Jerald Melberg Gallery, Charlotte. Redfern Gallery, London.–
Harmon-Meek Gallery, Naples, Florida.  – Jerald Melberg Gallery, Charlotte. —–Redfern Gallery, London.
2006 – Maison des Princes de Pérouges, Pérouges 2007 – Galleria Open Art, Comice Art Fair Venice. —
D. Wigmore Fine Art, New York.

2009 – Cummer Museum of Art & Gardens, Jacksonville —–Wigmore Fine Arts, New York Archives of
American Art, Smithsonian Institution, New York

2010 – Crocker Art Museum, Sacramento  – Robert Green Fine Arts, Mill Valley. Palazzo Pacchiani, Prato —–
Galleria Civica Ezio Mariani di Seregno. Galleria Civica Ezio Mariani di Seregno

2011 – The Redfern Gallery, London.
2012 Le prisme est brisé : le peintre américain, qui avait atteint dans ses couleurs la fragilité et l’intensité de
celles des arcs-en-ciel, est mort à  jeudi 9 juin, à l’âge de 88 ans.  –   
Harry Bellet,, cité dans Le Monde du 20 juin 2012.